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Bibliographie de base
  • Clarkin JF, Yeomans FE, & Kernberg OF (2006). Psychotherapy for Borderline Personality: Focusing on Object Relations. Washingon, DC: American Psychiatric Press.
  • Yeomans FE, Clarkin JF, & Kernberg OF (2002). A Primer of Transference-Focused Psychotherapy for the Borderline Patient. Northvale, NJ: Jason Aronson.
  • Yeomans FE, Selzer MA, & Clarkin JF. (1992). Treating the Borderline Patient: A Contract-based Approach. New York: Basic Books
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Bibliographie II
  • Koenigsberg HW, Kernberg OF, Stone MH, Appelbaum AH, Yeomans FE, & Diamond DD (2000). Borderline Patients: Extending the Limits of Treatability. New York: Basic Books.
  • Kernberg PF, Weiner AS, & Bardenstein KK (2000). Personality Disorder in Children and Adolescents. New York: Basic Books
  • Stone MH (1990). The Fate of Borderline Patients. New York: Guilford Press.
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La Psychothérapie focalisée sur le transfert (PFT), c’est…

  • …le premier traitement psychodynamique manualisé pour le trouble de personnalité Borderline
  • C’est quoi, “psychodynamique?”
      • Comprendre le conflit interne vs. le “problème objectualisé”
    • Pourquoi des traitements manualisés?
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Composantes de la Personnalité
  • Le tempérament
  • Le caractère résulte de l’interaction du tempérament avec l’environnement – il est structuré par des representations de soi et de l’autre
  • L’intelligence
  • Le système de valeurs éthiques (“Surmoi”)
  • La personnalité: l’intégration du caractère sous l’influence des capacités cognitives et du développement moral de la personne
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Définition DSM-IV des Patients Borderline:
au moins 5 des 9 suivants
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L’axe II du point de vue de
l’organisation de la personnalité –
les niveaux d’organisation
un système en même temps catégorial et dimensionnel
  • 1- flexibilité et adaptation normales
  • 2- niveau d’organisation névrorotique de la personnalité
  • 3- niveau d’organisation Borderline de la personnalité :
    • Borderline supérieur
    • Borderline inférieur
  • 4- niveau psychotique d’organisation de la personnalité
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BPO:  conséquences et implications cliniques
  • faiblesse non-spécifique du moi: manque de contrôle des impulsions  et faible tolérance des angoisses
  • relations interpersonnelles instables et perturbées
  • manque d’engagement dans le travail et dans la vie intime
  • pathologie sexuelle (inhibition totale ou vie sexuelle chaotique)
  • pathologie du fonctionnement moral
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Organisation Borderline de la Personnalité
  •  concepts de base:


  • diffusion d’identité vs. vue intégrée du self et des others (sens intérieur de continuité)
    • pas de concept de soi intégré
    • pas de concept intégré des autres significatifs
  • défenses primitives
  • reality testing variable


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 Diffusion d’identité
  • Définition: une structure du psychisme marquée par la fragmentation plutôt que l’intégration des représentations de soi-même et des autres qui sont internalisées au cours du développement de l’individu
  • Manifestations: manque de croyances, valeurs ou objectifs consistants; manque d’un sens de direction dans la vie; manque de clarté dans les choix d’objet
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Exemples de défenses contre le conflict psychologiques
  • Défenses primitives – celles-ci distortionnet l’interaction immediate
    • clivage
    • Idéalization/dévalorisation
    • Identification projective
    • Contrôle omnipotent
    • Déni primitif
  • Défenses non-primitives
    • Repression
    • Rationalisation
    • Formation réactionnelle
  • Défenses saines
    • Anticipation, humor, suppression, sublimation
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L’épreuve de réalité
  • Définition:
    • La capacité de distinguer le soi du non-soi
    • La capacité de distinguer les sources intrapsychiques des stimuli et perceptions des sources extérieures
    • La capacité de maintenir l’empathie avec des critères conventionnels de la réalité
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La diapositive suivante montre:

La relation entre les types de personnalité familiers, prototypiques et le diagnostic structural.

Le degré de l’atteinte va de la plus faible, en haut, à la plus grave, en bas de la page. Les flèches indiquent le degré de gravité.

Kernberg & Caligor (2005). A psychoanalytic theory of personality disorders. In: Major Theories of Personality Disorders, 2nd Ed. Eds: Clarkin & Lenzenweger. NY, Guilford, 115-156.
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FIGURE 1
  • Relationship between familiar, prototypic, personality types and structural diagnosis.
  • Severity ranges from mildest, at the top of the page, to extremely severe at the bottom. Arrows indicate range of severity.
  • Kernberg & Caligor (2005). A psychoanalytic theory of personality disorders. In: Major Theories of Personality Disorders, 2nd Ed. Eds: Clarkin & Lenzenweger. NY, Guilford, 115-156.
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Evaluation clinique
  • identité
  • relations d’ objet
  • défenses/coping et rigidité
  • fonctionnement éthique
  • agression
  • reality testing
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Les traitements
  • psychopharmacologie
    • SSRI, neuroleptiques, stabilisateurs de l’humeur


  • thérapies cognitivo-comportementales
    • Thérapie Comportementale Dialectique Dialectic Behavioral Therapy (DBT, Linehan)
    • Schema-focused Therapy (Young)
    • Autres


  • psychothérapies psychodynamiques
    • Les psychothérapies de soutien et mixtes
    • Thérapie Basée sur la Mentalisation Mentalization Based Therapy (MBT, Bateman and Fonagy)
    • Psychothérapie Focalisée sur le Transfert Transference-Focused Psychotherapy (TFP)
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Pourquoi une TFP?
  • Les recherche actuelles suggèrent qu’il est plus facile de changer des symptômes que de mesurer ou de démontrer des changements dans la personalité même
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"Bateman & Fonagy,"
  • Bateman & Fonagy, 1999: “Il reste incertain quels sont les éléments thérapeutiques qui vont plus loin que l’application d’un programme très structuré dans le traitement des troubles du caractère”
  • Linehan, 1994: “Les patients dans le groupe qui ont reçu le traitement DBT se comportaient mieux, mais restaient malheureux”
  • les troubles du caractère sub-symptomatiques (p.ex. sans dépresssion ou anxiété visibles), comme la personnalité narcissique
  • le fait que la TFP traite tous les troubles de caractère
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La théorie derrière le traitement
  • Le concept de la structure psychologique interne clivée comme base de la diffusion d’identité et du tableau clinique de la pathologie Borderline.
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La relation d’objet en dyade
  • .
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UN MODELE DE LA REPRESENTATION SYMBOLIQUE
DANS LE MONDE INTERNE DU BORDERLINE (2)
  • La pathologie Borderline se développe lorsque:


  • 4. sous le stress du maltraitement ou d’une charge constitutionnelle aggressive, les the expériences négatives dépassent les expériences positives ;
  • 5. les expériences négatives restent isolées et clivées des
  • expériences positives, empêchant l’intégration
  • et menant à la fixation de ce clivage qui à l’origine était normal. Ceci perpétue une perception de soi-même et des autres  en termes extrêmes et absolus.


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Organisation clivée
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Organisation normale
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L’évolution du traitement
  • Du clivage à l’intégration (en acceptant la fluctuation des structures psychologiques: l’organisation clivée et l’organisation integrée ne sont pas tout-à-fait fixées – surtout dans l’évolution du traitement d’un patient borderline) ;
  • de la projection des motivations négatives à la capacité  d’assumer la responsibilité de ses pensées, sentiments et actions, et de les intégrer.
  • (dans la terminologie psychanalytique kleinienne: d’avancer de la position schizo-paranoïde à la position dépressive)
  • -----------------------------------------
  • De quelle façon ce changement est-il facilité par la focalisation sur le transfert?
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Le transfert
  • Activation des relations d’objet internes dans la relation avec le thérapeute (bien sûr, le transfert n’est pas limité à la thérapie);
  • ces relations internalisées avec des autres significatifs ne sont pas des représentations directes des relations du passé, mais elles sont modifiées par des fantasmes et des défenses;
  • chez les patients borderline, les relations d’objet intérieures sont, d’habitude, particulièrement marquées par des relations persecutoires et idealisées fantasmées;
  • le travail avec des relations d’objet activées dans l’immediat crée une therapie “proche du vécu”
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Le travail avec le transfert
  • L’activation des relations d’objet intérieures mène à l’activation d’affects et de conflits
  • Technique de base:
    • faire sortir ces relations internes,
    • aider le patient à:
      • tolérer la prise de conscience de ces relations internes,
      • les intégrer en un ensemble cohérent, et
      • généraliser l’expérience dans la thérapie aux autres relations
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Le monde intérieur
du patient: un exemple
  • S = représentation de soi-même
  • O = représentation de l’objet
  • a = l’affect
  •  S1  = personnage faible et abusé
  •  O1 = “      sévère/autoritaire/abusif
  •  a 1 = la peur
  •  S2 = personnage infantile/dépendant
  • O2 = “     idéal/nourrissant
  •  a2 = l’amour
  •   S3 = personnage puissant/contrôlant
  •  O3 = “     faible/esclave
  •   a3 = la rage
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Le monde intérieur du patient
  • Le vécu de soi-même
  • …et du thérapeute
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Nota bene
  • La projection et la réintegration de la représentation de l’objet se passent en va-et-vient au cours de la phase du milieu de la thérapie
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Une dyade qui défend contre
une autre dyade
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Les TROIS CANAUX de COMMUNICATION
  • le verbal
  • le non-verbal
  • le contretransfert



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Les TECHNIQUES
Les interventions dans l’immédiat, fondées
sur une compréhension globale
  • la clarification, la confrontation, et l’interprétation
  • l’analyse continuelle du transfert
  • la gestion de la neutralité technique
  • l’utilisation du contretransfert
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La Clarification
  • Le thérapeute demande plutôt que d’offrir une clarification;
  • le thérapeute résiste à la tentation contretransferentielle d’être l’objet omniscient
  • cette technique sert non seulement à susciter de l’information, mais également à elaborer davantage les distortions du patient (surtout dans le transfert)
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La Confrontation - I
  • Cette technique ne doit pas être un défi hostile, mais plutôt une enquête honnête au sujet d’une contradiction dans les propos du patient;
  • il s’agit d’inviter le patient à réfléchir;
  • nous supposons que les éléments divers de la contradiction représentent des aspects du Soi qui sont clivés les uns des autres
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La Confrontation - II
  • La contradiction peut se manifester dans un seul canal de communication: “Vous venez de dire que je suis un thérapeute excellent, et maintenant vous dites que je suis nul….”
  • Ou la contradiction peut se manifester entre deux canaux de communication: “Vous me dites que vous êtes furieuse, mais vous me regardez avec un grand sourire.”
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L’Interprétation - I
  • Une tentative de comprendre le fonctionnement du psychisme par un insight à propos de l’impact du matériel inconscient sur la pensée, les affects et le comportement de l’individu;
  • les interprétations d’adressent à des conflits intrapsychiques


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L’Interprétation - II
  • Chez les borderlines, les conflits sont basés sur le manque d’intégration de l’identité (des dyades);
  • l’interprétation essaie de faire comprendre la motivation du clivage qui reste à la base du psychisme du patient
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L’Interprétaton - III
  • Les interprétations utilisent les informations obtenues par la clarification et la confrontation pour créer des liens entre ce dont le patient est conscient et la partie inconsciente d’un conflit
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Les étapes de l’interprétation
  • Comprendre/identifier l’état de soi-même dans le moment présent;
  • saisir le vécu du thérapeute par le patient, dans le moment présent;
  • considérer le vécu du thérapeute au  moment présent, et le fait qu’il peut être différent de celui du patient;
  • mettre en contraste le vécu immediat du soi et du thérapeute avec celui à d’autres temps (viser le clivage);
  • mettre en évidence les raisons du clivage;
  • transposer le tout dans le contexte d’autres relations.
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Analyse de transfert consistante
  • Analyse constante des distortions par rapport à une relation “normale” (“comment réagirait une personne “normale” dans cette situation?”)
  • relier ces distortions à des distortions similaires dans les relations extérieures du patient
  • difficulté avec les patients narcissiques (la non-relation est la relation)
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La neutralité technique
  • Le thérapeute qui intervient à partir d’une position de neutralité évite de prendre position pour l’une ou l’autre des forces impliquées dans les conflits du patient;
  • le thérapeute maintient la position d’un observateur neutre par rapport au patient et ses difficultés
  • ceci dit, le thérapeute s’allie avec le “moi observateur” du patient et reste aux côtés du traitement et de la santé


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La neutralité technique
  • Maintenir une distance égale:
    • - du ça
    • - du Moi agissant
    • - du Surmoi
    • - de la réalité externe
  • Ceci ne veut pas suggérer une attitude indifférente, distante, monotone: on se montre engagé dans le traitement
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L’abandon provisoire de la neutralité
  • l’abandon de la neutralité fait partie des stratégies de la TFP
  • il arrive quand les actings dangereux ne peuvent être contenus ni par la confrontation ni par l’interprétation
  • l’abandon de la neutralité qui n’est pas nécessaire résulte du contretransfert
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Définition du contretransfert
  • La totalité de la réaction émotionelle du thérapeute au patient
  • “Contretransfert dans le sens large”


  • Le transfert du thérapeute au patient
  • Cette perspective classique vise le thérapeute


  • Les réactions du thérapeute au transfert du patient
  • Cette perspective kleinienne vise plutot le patient


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Rapport entre le contretransfert
et la neutralité technique
  • Le contretransfert est la cause la plus fréquente de déviations non-désirées de la neutralité;
  • ce n’est que d’une position de neutralité que le thérapeute peut réfléchir sur et metaboliser ses réactions contretransferentielles avec l’objectif d’approfondir sa compréhension du patient
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Les principes du contrat
  • 0. Etablir un consensus sur la nature des problèmes
  • I. Définir les responsibilités du patient et du thérapeute
  • II. Protéger la capacité du thérapeute de penser avec clarté et de réfléchir
  • III. Permettre à la “dynamique” du patient de se déployer dans un cadre solide
  • IV. Permettre l’anticipation des interprétations relatives aux déviations du cadre qui se présenteront plus tard dans la thérapie
  • V. Offrir un cadre thérapeutique organisateur qui établit la thérapie comme ancre ou objet transitionnel dans la vie du patient
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Le CONTRAT du TRAITEMENT:
Le contenu universel
  • Les responsibilités du patient
    • assister et participer aux séances
    • régler les honoraires
    • exprimer ses pensées et ses sentiments sans se censurer
    • Les responsibilites du thérapeute
    • s’occuper de l’horaire (consacrer au patient des heures fixes; avertir le patient bien a l’avance des absences)
    • faire de son mieux pour comprendre et, quand c’est utile, commenter
    • préciser les limites de son engagement
  • Prévoir les menaces au traitement (selon le cas particulier)



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Le CONTRAT du TRAITEMENT:
le Processus
  • Le thérapeute présente une partie du contrat;
  • le patient répond (ou pas) a cette partie du contrat;
  • le thérapeute élabore de cette réponse;
  • Consensus/ou pas (combien de patients n’acceptent pas?)
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Exemples de menaces au traitement
  • Comportements suicidaires et auto-destructeurs:
    • fatals
    • non-fatals
  • Pulsions homicidaires
  • Menaces au thérapeute;  épier, traquer le thérapeute
  • Mentir ou retenir des informations
  • Toxicomanie/alcoolisme
  • Troubles d’alimentation non-contrôlés
  • Absences fréquentes
  • Appels de téléphone excessifs;  autres intrusions dans la vie du th.
  • Non-paiement des honoraires
  • Problèmes créés en dehors de la thérapie qui empêchent la continuité
  • Style de vie passif qui peut mettre en échec tout effort thérapeutique afin de maintenir les gains secondaires de la maladie
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Contrat concernant la suicidalité chez un(e) patient(e) Borderline chroniquement suicidaire
qui se sent poussée au suicide entre les séances
  • Scénario I
  • Pat. a des idées suicidaires mais sent qu’il peut se contrôler



  • pat. n’appelle pas le thérapeute et en parle à la séance suivante
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Scenario II
Pat. sent qi’il n’arrive pas à contrôler l’impulsion
  • Pat. appelle le thérapeute qui lui rappelle le contrat.


  • Patient va aux Urgences
  • OU
  • II. Pat. refuse.  Le thérapeute remplit son devoir médical dans l’immédiat et dès que   le cadre du traitement est de nouveau fonctionnel il discute avec le patient si la thérapie peut continuer
  •         Pat. va seul aux Urgences;


  • pat. sort des Urgences et va à la séance suivante
  • OU
  • II. Hospitalisation conseillée
    • Pat. d’accord, reprend sa therapie après la sortie
    • OU
    • Pat. refuse à thérapie terminée
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Scenario III –
Pat. a fait un tentamen
  • Pat. appelle la famille, des amis, le 117, etc. pour se faire hospitaliser


  • Décision: admission ou pas


  • Pat. appelle le thérapeute qui fait ce qu’il peut pour sauver la vie du pat.
  • Dès que le calme et la neutralité reviennent, le thérapeute aborde la possibilité de continuer le traitement ou pas.
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Le choix du matériel auquel on s’adresse

  • La hiérarchie de priorités
  • Le principe économique: l’on intervient là ou il y a le plus d’affect
  • Le principle dynamique:
  • 1) le conflit: la dyade activée comme défense et la dyade activée comme pulsion;
  • 2) l’on procède de la défense ( de la surface) à la pulsion (au niveau plus profond)
  • Le principe structural: la configuration de défense et de pulsion
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Hiérarchie des priorités - I
  • Les obstacles a l’exploration du transfert
    • menaces suicidaires ou homicidaires
    • menaces ouvertes a la continuité du traitement (p.ex., fréquentes séances manquées; évocation d’un arrêt de traitement)
    • malhonnêteté, retenue délibérée d’informations (mentir au thérapeute, refuser de discuter de certains sujets, silences qui occupent la plupart des séances)
    • transgressions du contrat (ne pas maintenir son poids, appels téléphoniques fréquents)
    • passages à l’acte dans la séance (abîmer les meubles du cabinet, refuser de sortir à la fin de la séance, crier)
    • passages a l’acte non-fatals entre les séances
    • propos triviaux ou dénués d’affectivité


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Hiérarchie des priorités - II
  • Manifestations de transfert
    • se référant directement au thérapeute
    • se réferant non-verbalement au thérapeute (par ex., posture corporelle séductrice)
    • inférées par le thérapeute (références à des figures d’autorité, a d’autres médecins, etc.)
    • la manière d’être avec le thérapeute
  • Matériel affectif non-transférentiel
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L’évolution typique du traitement - 1
  • mises à l’épreuve du contrat et du cadre, lutte pour le contrôle
  • insistance sur les canaux de communication non-verbal et contretransferentiel
  • diminution des actings; la vie se calme plus ou moins, tandis que l’intensité des affects augmente dans les séances
  • prise de conscience de l’importance du thérapeute pour le patient et des défenses du patient contre celle-ci (thèmes d’attachment)
  • interprétation des défenses contre l’intégration




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L’évolution typique du traitement - 2

  • alternance entre le “mauvais objet” projeté et le “mauvais objet” senti à l’intérieur
  • alternance entre les transferts positifs et négatifs
  • un cycle où le cercle des conflits devient plus restreint, plus contenu
  • l’intégration comme tentative mais sujet à des régressions fréquentes vers la position clivée
  • problèmes pratiques creés par les choix précédents dans la vie qui s’alignent mal avec l’état évolué


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Indicateurs d’INTEGRATION et de CHANGEMENT STRUCTURAL
  • Commentaires du patient qui suggèrent une exploration plus profonde des commentaires du thérapeute;
  • le patient paraît capable d’accepter l’interprétation des mécanismes de défense primitifs;
  • le patient accepte de reconnaître l’aggression et la haine;
  • le patient tolère l’activité fantasmatique et le développement d’un espace transitionnel;
  • travail de perlaboration du Soi grandiose pathologique (chez les  patients narcissiques);
  • l’évolution des transferts prédominants;
  • la capacité du patient d’éprouver de la culpabilité et d’entrer dans la position dépressive